Donner envie de regarder un film sans spoiler, c’est dur et c’est court (dédicace à ma chérie)

Ca c'est'une belle baraque
Ca c'est'une belle baraque

Amis cinéphiles et zoophiles bonjour ! Je viens vous parler d’un film qui m’a étonné : Grand Budapest Hotel. C’est une œuvre – n’ayons pas peu des homos – de Wes Anderson. Je ne le connais pas particulièrement, mais c’était pour préciser. Bref, on suit l’histoire de Zero, nouveau Lobby boy du Grand Budapest Hotel sous les ordres du grand concierge Gustave. Grosso modo, un Lobby boy est un esclave qui pourvoit à vos besoins avant qu’ils n’en soient tout en étant véritablement invisible. Ah, et l’histoire se passe en Zubrowka, un pays communiste fictif au doux nom d’une sympathique vodka.

Ce nouveau venu obéit donc à M Gustave, un gérontophile averti qui va se retrouver embrigadé dans une sombre histoire d’héritage. Je suis gentil, je ne vais pas vous spoiler ce film. Bien que sa trame soit assez évidente, ce sont ses effets de mise en scène étonnants, son humour burlesque et parfois plus fin, son mélange des genres – ouais, le film arrive à critiquer l’Allemagne nazie – Point Godwin – et le communisme – ses acteurs réellement convaincants, sa bande originale très immersive et appropriée à l’époque et son scénario tout à fait crédible qui vous feront dire durant tout ce film : « WoohaoHOhaoHOahOAHohAOahoHaoHOahoAHa diantre. ».

Grand Budapest Hotel, c’est un film qui se laisse regarder plusieurs fois. Chaque scène, chaque cadrage amène une surprise ou un brin d’humour. Les dialogues et les comiques de situation sont très travaillés. Ca n’est pas similaire à du De Funès, c’est plus subtil et moins facile. C’est l’un des rares films devant lequel j’ai eu l’impression que le jeu des acteurs étaient essentiels. C’est peut-être dû au fait qu’on ne trouve aucune énorme star d’Hollywood dans le casting…. Et que Michael Mouton – Bêêêêêeêêhhhhh pardon – n’en soit pas le réalisateur. Soyez actif durant le visionnage, sinon vous ne percevrez pas le tiers du quart de la moitié du sixième du dixième du double de l’excellence de ce film.

Ah, et profitez-en pour voir les autres films de ce réalisateur, je ne les ai pas vu mais on ne pond pas un chef d’oeuvre pareil du premier coup ! Sur ce, bon visionnage !

PS : Ne regardez pas ce film avec des gens qui ne peuvent pas s’empêcher de parler, d’utiliser leur smartphone ou de faire des commentaires durant un film.

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